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February 29 2012

17:08

Aujourd’hui sur FrenchWeb…

Leetchi lève 4 millions d’euros, Facebook déploie sa Timeline aux Fans Pages, Et si Google avait raison de tracer vos données personnelles ? Le Jardin de Catherine, 20 millions d’euros de CA, en toute discrétion !, 76% des internautes français achèteront en ligne en 2016, M6 et RTL s’associent dans l’aventure du social gaming, études, infographie… Chaque soir retrouvez l’intégralité de l’information traitée par FrenchWeb. Au menu aujourd’hui :

Mais aussi,


16:59

[Exclu] La cagnotte en ligne Leetchi lève 4 millions d’euros !

Leetchi, la start-up française de référence du social payment vient tout juste d’annoncer une levée de 4M € auprès du fonds d’investissements Idinvest Partners, et de 360 Capital Partners. Objectif de cette augmentation de capital : s’étendre en Angleterre et en Allemagne et développer son activité BtoB.

Fondée il y a un peu plus de deux ans par Céline Lazorthes, la start-up permet aux internautes de créer simplement des cagnottes dès qu’ils ont une dépense à faire à plusieurs (anniversaire, soirées, courses à plusieurs, week-end organisés…) en invitant directement leurs amis via Facebook ou Gmail à régler leur quote-part via le site.

Leetchi, service aux 80 000 utilisateurs, revendique une transaction toutes les 40 secondes, un montant moyen de cagnotte de 400 € et une croissance mensuelle de 25%.

Parallèlement à ce dynamisme orienté BtoC, Leetchi se voit également de plus en plus comme une API (Leetchi Wallet Services) qui permet de déployer de nouvelles approches sociales sur les sites e-commerce et des moyens de paiement collectif dans les univers sociaux comme Facebook.

La société a déjà finalisé une première levée de 450 000  € auprès de 360 Capital Partners et Kima Ventures en février 2010, puis une seconde de 1.2 M € à nouveau avec 360, il y a près d’un an et demi. La start-up compte aujourd’hui 17 collaborateurs. IDinvest, représenté par Laetitia Vuitton rejoint le conseil d’administration de leetchi.com, en tant que censeur.


15:29

[Polémique] Et si Google avait raison de tracer vos données personnelles ? par François Sutter

L’actualité se fait régulièrement l’écho de préoccupations sur l’utilisation et la protection des données.

Les internautes sont évidemment concernés. Par exemple, le 16 février dernier le Wall Street Journal a publié un article sur la manipulation des cookies par Google sur les internautes utilisant le navigateur web Safari et l’iPhone via le bouton +1.

Rien qu’aujourd’hui, plusieurs informations relayent cette problématique : la Cnil aurait contacté Google pour le non respect des règles européennes en matière de confidentialité. Le « off line » est également concerné, quand on voit la polémique déclenchée par le Canard Enchaîné ce matin sur l’affaire d’une grande marque de mobilier soupçonnée d’avoir utilisé des fichiers issus de la Police pour se renseigner sur des salariés et des clients de l’enseigne !

C’est un point de vue qui n’engage que moi, mais je ne partage pas les avis qui reprochent ouvertement à Google de tracer les données des internautes.

Pourquoi ? Tout simplement, parce que si le succès de Google est basé sur la qualité des services proposés et l’adéquation des utilisateurs ; il faut bien comprendre que la survie de l’éditeur en question ne repose que sur la monétisation de son audience !

D’ailleurs, la politique de ciblage actuelle de Google est beaucoup moins potentiellement précise/intrusive que celle de Facebook. En effet, Google communique uniquement sur un « ciblage régional et local » :

Tandis que Facebook annonce clairement sur la page des publicités que l’on peut cibler le public par « lieu, âge et centres d’intérêts ».

Ne soyons pas non plus naïf, le réseau social Google Plus est la solution/réponse de Google au ciblage par centres d’intérêt et profil.

Quels sont les argumentaires de Google ?

Pour justifier sa politique de sécurité, Google avance plusieurs arguments :

  • Simplification de la navigation dans l’écosystème Google (Chrome, Google, Youtube, Google Plus, Google Agenda,…)
  • Meilleure personnalisation
  • Partage
  • Protection avec Google Dashboard

Quelle sont les règles juridiques de Google qui s’appliquent ?

Pour la première fois depuis longtemps Google a profondément modifié ses conditions générales d’utilisation. En effet, par le passé, entre la version du 11 mars 2009, celle du 03 octobre 2010 et la version du 20 octobre 2011, il n’y avait pratiquement aucune différence. En l’espèce, la nouvelle version des CGU a été entièrement ré écrite.

  • Dans ses conditions générales (article 17.1 et 17.3) Google pose deux principes :
    • « En contrepartie de l’accès aux Services et de leur utilisation fournis par Google, vous acceptez que Google y affiche des bandeaux publicitaires ».
    • « Ces publicités peuvent cibler le contenu d’informations stockées dans les Services, des questions posées par le biais des Services ou d’autres informations ».
  • Dans l’article 20.3 Google pose un autre principe intéressant :
    • « Vous acceptez que Google vous communique des notices par le biais de messages affichés dans les Services ». Ca veut dire que Google se laisse la liberté de vous communiquer une information personnalisée.

Les internautes sont donc avertis de façon très explicite : vous bénéficiez d’un service complet et gratuit, que Google finance grâce à la publicité.

Concrètement, qu’est-ce que Google stocke à ce jour ?

Si vous videz vos cookies et que vous allez sur la homepage de Google plus, alors vous aurez 7 nouveaux cookies placés sur votre ordinateur, avant même d’avoir effectué une recherche :

  • Doubleclick
  • Google Analytics
  • Google.com
  • Google.fr
  • Googleapis
  • Googleusercontent
  • Gstatic

 D’un point de vue technique, quelles sont les conséquences ?

Me concernant, pour ma messagerie personnelle je dispose de deux comptes : un chez Live et l’autre Gmail.

Je m’étais déjà rendu compte, avec surprise, que Google m’identifiait systématiquement via la clé primaire Gmail même quand je me connectais avec mon compte Live. Passons sur cette technique (assumée par Google dans les nouvelles CGU) un peu pénible (et qui trouve peut-être ses raisons dans les statistiques) … j’ai donc fait un test pour voir si l’historique stocké était identique ou dissocié en fonction du compte. Concrètement, je voulais vérifier si Google ne stockait pas des historiques différents en fonction du mail associé à la session.

Pour être complet, j’ai également fait le test avec deux navigateurs différents (Safari et Firefox). Le test montre que lorsqu’on suspend l’historique sur un navigateur il est également suspendu sur l’autre.

Le résultat est donc clair, Google dispose bien d’un seul historique : ce qui implique que les informations stockées ne sont ni associées aux identifiants (login/mot de passe) utilisés pour se connecter sur les services Google ni associés aux navigateurs utilisés mais à d’autres sources.

Je confesse volontiers être impressionné par cette prouesse … qui va certainement déclencher la polémique … puisque ça pourrait impliquer que Google serait en mesure de baser sa personnalisation sur d’autres sources que la session, et le navigateur (peut-être l’Adresse Mac ?)

Comment l’internaute utilisant les services de Google peut-il se protéger ?

Force est de constater qu’à ce jour Google propose une palette extrêmement large d’outils pour gérer la confidentialité :

  • Gestion de votre réputation avec la possibilité de supprimer un contenu que vous estimez être indésirable.
  • Gestionnaire de préférences pour les annonces publicitaires.
  • Data Liberation Front pour déplacer ou retirer des données.
  • Mode navigation privée de Chrome
  • Contrôle de l’historique
  • Désactivation de Google Analytics

Sauf erreur de ma part, il s’agit certainement de l’éditeur de service qui propose le plus d’outils à destination de ses utilisateurs pour assurer la protection des données.

Certains outils fonctionnent de façon assez subtile ! Par exemple, concernant l’historique de navigation, si on suspend simplement l’historique cela ne supprime pas pour autant les données. Par contre, en supprimant l’historique le service est alors suspendu automatiquement.

Que peut-on légitimement reprocher à Google ?

Franchement, pas grand chose, surtout dans la mesure où le ciblage actuel de Facebook est bien plus poussé que celui de Google … La seule petite critique repose sur l’utilisation du principe « opt out ». En effet, lorsqu’on souhaite créer un compte Google la case « Activer Historique Web » est cochée par défaut (principe de l’ « opt in »).

Conclusion

Il faut comprendre qu’avec un modèle économique basé sur la monétisation de l’audience il est normal que Google travaille constamment à perfectionner son dispositif de publicité.

C’est surtout une stratégie nécessaire pour éviter que Facebook ne vienne vampiriser la valeur ajoutée de Google aux yeux des annonceurs. Imaginons que l’audience de Facebook et de Google soit strictement identique. Que fera l’annonceur s’il peut facilement cibler l’audience sur Facebook (sexe, âge, profession, centres d’intérêts,…), mais pas sur Google ?

D’abord, sur le principe, cette nouvelle politique (surtout adoptée en réaction aux polémiques) me semble limitée déjà par Google qui pose un astucieux « disclaimer » dans ses conditions en précisant que « certaines fonctionnalités et certains services Google risquent de ne pas fonctionner correctement lorsque les cookies sont désactivés ».

Elle est également limitée par l’internaute lui-même. Le paradoxe c’est que l’internaute attend de celui qui lui fournit un service gratuit de mettre en place des règles 100% contraires à ses propres usages et comportements. Car c’est bien l’internaute qui passe son temps à communiquer de plus en plus d’informations : ses opinions sur des millions de blogs, sa vie intime sur Facebook, ses réflexions sur Twitter, son parcours professionnel sur LinkedIn, ses commentaires sur ses achats, ses images préférées sur Pinterest, ses lieux favoris sur Foursquare…

Ensuite, sur la technique, concernant les résultats : avec ou sans l’historique suspendu, les suggestions dans l’auto complétion de la recherche Google ont été strictement identiques lors de mes tests.

Enfin, sur la logique même, cette nouvelle politique de Google me semble paradoxale puisque finalement la meilleure façon pour les internautes de se sentir protéger de Google, va consister pour eux à devoir créer un compte dans l’écosystème Google.

En résumé, pour vous protéger de Google, vous allez créer un compte Google, utiliser Google Dashboard pour gérer vos données, et surfer avec Google Chrome.

Mais le plus absurde, c’est que les internautes qui pensent bien faire en activant toute sorte de protection vont tout simplement donner leur consentement explicite ; principe juridique fondamental de la relation contractuelle !

J’ai beau réfléchir, je ne vois toujours pas quel peut bien donc être l’intérêt pour un internaute de surfer de façon privée ?

L’intérêt du consommateur est-il vraiment différent de celui de l’annonceur ?

Est-ce que l’internaute est prêt à assumer la contrepartie (payer l’utilisation de Google) ?

Finalement les internautes ont plébiscité les services Google … jusqu’à ce que dernier en retire une contrepartie pécuniaire via un business model rentable ! C’est totalement incompréhensible…

François Sutter - Directeur Conseil Modedemploi


15:21

France Télécom finalise la vente d’Orange Suisse

France Télécom-Orange vient tout juste d’annoncer la finalisation de la vente intégrale d’Orange Suisse à Matterhorn Mobile S.A, société détenue indirectement par des fonds conseillés par Apax Partners LLP.

Sur la base de la valeur d’entreprise de 2 milliards de francs suisses et après déduction de l’endettement net externe de la société, le produit net de la vente pour France Télécom-Orange s’élève à 1,83 milliard de francs suisses, soit un peu plus de 1,5 milliard €.

La finalisation de cette transaction intervient après la signature d’un contrat conclu le 23 décembre dernier et validé par le conseil d’administration de France Télécom le 10 janvier 2012.

Orange Suisse continuera à verser une redevance à France Télécom-Orange tant qu’elle utilisera la marque Orange en Suisse.

Pour rappel, il y a quelques semaines, Orange a également enclenché le processus de vente d’Orange Autriche, auprès cette fois-ci de Hutchison.


14:51

[Crowdfunding] Mailforgood se renouvelle au service des associations

Créée en 2010, la start-up solidaire Mailforgood, lance aujourd’hui une nouvelle plateforme de crowdfunding. Objectif : mettre en place une interface ludique permettant aux associations d’entrer directement en contact avec les internautes afin de collecter les fonds nécessaires à l’aboutissement de leurs missions.

Pas de pourcentage prélevé, pas de frais d’inscription, le service est entièrement gratuit et permet donc aux associations de récolter plus facilement les dons des internautes. De plus, outre les dons classiques par cartes bancaires, Mailforgood offre également la possibilité aux internautes de soutenir les associations en visionnant simplement une vidéo publicitaire. Ainsi, pour chaque visionnage, 5 centimes d’euros sont reversés à l’association choisie. 70% des revenus publicitaires sont donc attribués aux associations. Et, afin d’assurer la pérennité de son service, Mailforgood prélève pour sa part 30% des recettes publicitaires et propose aux internautes de laisser un pourboire de quelques euros lors de leurs dons.

Parallèlement, sur la plateforme, chaque association dispose d’une page dédiée personnalisable. L’association peut ainsi y détailler ses missions, ses actions, insérer des photos et des vidéos illustrant son activité. Les flux d’actualité et les posts Facebook sont également intégrés à cette page, de quoi permettre à l’association de communiquer avec l’ensemble de sa communauté.

Mailforgood a donc largement évolué depuis son lancement. En effet, la start-up proposait initialement aux internautes de soutenir les associations en incorporant dans leur signature de mails des bannières publicitaires ainsi que des logos de différentes associations afin de booster leur notoriété. L’idée était donc de s’appuyer sur la puissance virale des mails. Un dispositif qui vient donc expliquer le nom de la start-up et qui n’a pas totalement disparu. En effet, si la start-up a supprimé les bannières publicitaires dans les mails, celle-ci a récemment conclu un partenariat avec l’interface web mail de SFR, permettant d’intégrer directement les logos d’associations dans ses courriels, sans passer par un « copier-coller ».

Toutefois, au-delà des mails, l’accent est aujourd’hui définitivement porté sur les réseaux sociaux. Ismael Le Mouel, fondateur de la start-up explique : « Nous croyons énormément aux pouvoir de recommendation qu’offrent les réseaux sociaux pour le soutien des associations. L’idée maintenant est donc d’accroître la présence de Mailforgood aux différents carrefours d’audience qu’offre internet pour ainsi démontrer l’efficacité de ce modèle vertueux ».

Lancée en 2010 par Ismaël Le Mouël et Bruno Humbert, la start-up a déjà finalisé une première levée de fonds de 250 000 € auprès de business angels, en juillet dernier. 


14:15

[Officiel] Facebook déploie sa Timeline aux Fans Pages

Comme annoncé depuis plusieurs semaines sur les sites spécialisés (dont FrenchWeb), Facebook vient tout juste de déployer sa Timeline aux Fans Pages.

Pour le moment, toutes les marques n’y ont pas encore accès. Toutefois, il est d’ores et déjà possible d’avoir un bel aperçu des possibilités graphiques qu’offre cette mise à jour. A titre d’exemple, les enseignes Coca-Cola et Starbucks se sont déjà mises à la page…

L’administration de la plateforme précise par ailleurs que, dès le 31 mars prochain, toutes les Pages Facebook basculeront automatiquement sous le mode Timeline. Comme le précisait un récent article de FrenchWeb, le passage en mode Timeline entraînera nécessairement de nombreux changements, tant positifs que négatifs pour les marques. Le tout maintenant, est donc de savoir comment ces dernières géreront cette transition.

Enfin, outre le déploiement de la Timeline, la Facebook Marketing Conference, qui doit se tenir cet après-midi, devrait également réserver de nombreuses autres surprises pour les marques. Parmi elles : les nouvelles Premium Ads.


13:45

La chronique de la Silicon Valley par Alain Raynaud #21

Nouvel épisode de notre rendez-vous hebdomadaire avec Alain Raynaud, Directeur du Founder Institute Paris. Il est cette semaine devant les locaux de PayPal à San José. Au sommaire :

  • Le coup de coeur de la semaine : Ubuntu pour Android
  • Google contourne les modes prives de Safari et Internet Explorer
  • Un article de Forbes sur les données personnelles qui a fait beaucoup de bruit
  • Des acquisitions et des signes de reprise dans la Silicon valley
  • Erick Schonfeld quitte à son tour TechCrunch


11:04

[La Riviera] L’éditeur français Mandala signe son 2ème titre de social gaming

Mandala Games, société de social gaming créée par Nadya Jahan, à l’époque âgée de 17 ans, vient tout juste de lancer un nouveau jeu Facebook baptisé « La Riviera ».

Diffusé sur Facebook, ou via MediaStay, la jeune pousse proposait pour l’heure un seul et unique titre de social gaming. Baptisé Divinitiz, le jeu aurait tout de même déjà attiré plus de 350 000 joueurs à travers le monde.

La Riviera est un jeu de casino qui s’inscrit dans la mouvance des derniers « casual games ». Le deuxième jeu développé par la société fait ainsi voyager ses joueurs d’univers en univers au travers de différentes salles à thèmes. Évoluant vers un jeu communautaire, les joueurs se défient entre amis et à l’échelle mondiale.

Exit l’aspect vénal, le jeu s’articule autour d’un système d’accomplissement. Les joueurs progressent ainsi en même temps que leurs amis. D’abord limités à une salle, c’est en remplissant leur jauge d’expérience qu’ils débloqueront de nouveaux mondes et qu’ils accèderont à de nouvelles fonctionnalités.

La société installée à Nantes emploie aujourd’hui 8 salariés.


10:38

[Médiamétrie] L’audience de l’internet mobile en France en janvier 2012

C’est une première. Médiamétrie vient d’inaugurer sa mesure de l’audience de l’internet mobile en France. Le périmètre de l’étude couvre 13 743 sites et 1 907 applications mobiles. Ces premiers résultats, relatifs au mois de janvier 2012, intègrent en plus de la navigation 3G, la pratique de l’internet mobile en wifi, via une estimation statistique.

Ainsi, sur le mois étudié, près de 9 mobinautes sur 10 (89,8%) ont visité au moins un site, optimisé ou non pour le mobile. Et, près de 2 sur 3 (65,3%) ont consulté au moins une application mobile connectée à partir de leur smartphone.

Médiamétrie a établi dans un premier temps un classement du Top 5 des catégories les plus consultées par les mobinautes. Les portails/moteurs de recherche arrivent ainsi sur la première marche du podium. Viennent ensuite la catégorie Télécom, la catégorie divertissement puis les sites d’actualités et d’informations et enfin les plateformes d’informatique et d’électronique grand public.

Pour ce qui est des sites les plus visités, on retrouve : Google (13,4M de VU), Facebook (12,4M de VU), Youtube (7,7M de VU) Twitter (7,2M de VU), puis le français Orange, en 5ème position avec 6,5M de VU.

En matière d’applications, Google se place également en 1ère position (10,4M de VU). Viennent ensuite YouTube (8M de VU), iTunes (7M de VU), puis Game Center (3,8M de VU) et Facebook (3,2M de VU).


09:41

[Social Gaming] Mamba Nation séduit Puma et SFR

Fondée en 2008, Mimesis Republic a lancé en beta une plateforme de jeu en 3D, Mamba Nation, qui rassemble à ce jour 380 000 utilisateurs en France dans la tranche 13-25 ans. En accès gratuit via Facebook, Mamba Nation permet de créer des petits avatars, et de faire évoluer l’univers, dans lequel on peut notamment tchater. Le jeu intègre une interface 3D, et des vidéos, grâce à un partenariat avec Dailymotion.

Puma a intégré Mamba Nation dans sa récente campagne Puma Social, et SFR dans son opération SFR Tour sur Facebook également.

Mimesis Republic vise un marché international. Elle est soutenue par des fonds comme Kima Ventures, Artemis, ou Jaïna Capital, DotCorp, auprès desquels elle a levé plus de 4,5 Md’€ entre 2007 et 2009.

Entretien avec Nicolas Gaume, co-fondateur de Mimesis Republic


09:36

[Gamechannel] M6 et RTL s’associent dans l’aventure du social gaming

M6 Web et RTL Interactive viennent de lancer en France un nouveau portail de jeux en ligne. Baptisée Gamechannel, la plateforme s’adresse aussi bien aux casual gamers qu’aux joueurs assidus.

Le portail offre la possibilité de jouer gratuitement à des jeux virtuels et à des jeux MMO (massivement multi-joueurs), fonctionnant directement au sein du navigateur web, sans téléchargement ni installation de logiciel. Pirate Galaxy, Steel Legions, Online Football Manager… L’ensemble des jeux disponibles est choisi par RTL Interactive et M6 web auprès de studios partenaires dont XS-Software, Upjers ou encore Splitscreen Studios pour n’en citer que quelque-uns. D’autres jeux devraient bientôt être ajoutés.

La plateforme se veut également axée sur le social gaming et offre donc, dans cette optique, de nombreuses fonctionnalités communautaires. Ainsi, à titre d’exemple, un membre jouant à Ma belle ferme pourra communiquer avec d’autres membres jouant, quant à eux, à Supremacy 1914. Par ailleurs, un classement global récompense quotidiennement les meilleurs membres de la communauté Gamechannel en affichant les scores obtenus sur le portail.

Après l’Allemagne et la France, Gamechannel devrait rapidement se lancer sur de nouveaux marchés.


09:08

Joshfire lance sa Factory d’applications multi-devices

Créé en 2010, Joshfire a finalisé un premier tour de table en septembre 2011 auprès de Kima Ventures et de business angels comme Jacques-Antoine Granjon, Arnaud Dassier, Stéphane Dinstinguin. La start-up compte 15 collaborateurs et a revendiqué un CA de 500K€ pour son premier exercice.


La Joshfire Factory permet de créer et de gérer des applications multi-devices pour Web, smartphones, tablettes, TV et autres objets connectés. Elle est construite autour de technologies standard et ouvertes comme le HTML5 et Javascript. La Factory est pensée pour être utilisée sans notion de programmation ou compétence particulière en matière de design. Dans le détail :

  • Une place de marché de templates qui intègrent des fonctionnalités et designs répondant à des usages multi-devices
  • Une bibliothèque de connecteurs de données (image, vidéo, son, texte, agenda, géolocalisation…)
  • Fonctions de suivi des statistiques d’usages, des modules d’affichages publicitaires…
  • Application Cross-Device visualisable dans un émulateur

Pour son lancement, la plateforme est, dans un premier temps, proposée en test privé  aux détenteurs d’invitations. Pour recevoir la sienne, il suffit de s’inscrire ici.


08:55

[E-commerce] Le Jardin de Catherine, 20 millions d’euros de CA, en toute discrétion !

Il est peu connu mais il est pourtant une référence dans la vente d’équipement du jardin : Le Jardin de Catherine connaît une belle croissance : +40% de CA chaque année depuis sa création en 2006.

Le site propose un catalogue de grandes marques spécialisées dans l’outillage de jardin : tondeuse, tronçonneuse, matériel d’arrosage, tracteurs, piscines, et articles de bricolage. Le panier moyen est plutôt élevé : entre 290 et 310€.

Face à une forte demande, la société a lancé en 2009 la Maison de Catherine, positionné sur l’équipement intérieur.

Le Jardin de Catherine compte aujourd’hui plus de 400 000 clients, et plus de 600 000 colis livrés depuis sa création.

La société champenoise, qui est passé de 4 salariés en 2006 à 43 salariés aujourd’hui, annonce un CA de 20 M d’€ pour l’année 2011, et un CA prévisionnel de 30M d’€ sur 2012.

Entretien avec Catherine Poncin, fondatrice du Jardin de Catherine


08:47

[Exclu] Sharypic, application iPhone de partage de photos événementielles

La plateforme collaborative de partage de photos Sharypic vient tout juste de lancer son application iPhone éponyme.

Créée en mars 2011, Sharypic permet aux utilisateurs de retrouver l’ensemble des photos liées à un événement public (concerts, expositions, manifestations sportives, etc) ou privé. Collaborative, la plateforme permet également aux internautes d’ajouter eux-mêmes leurs propres photos et d’alimenter de la sorte cette base de données.

Le lancement de l’application iPhone donne ainsi tout son sens au service en offrant la possibilité aux mobinautes d’ajouter en direct les photos d’un événement. Le service offre par ailleurs la possibilité aux contributeurs d’importer des photos déjà existantes depuis des albums Picasa, Flickr ou encore Facebook. Il permet également de voter pour les meilleures photos, de faire connaître l’événement à ses proches par l’intermédiaire des réseaux sociaux, de créer ses propres événements et enfin d’inviter ses amis à y contribuer.

Intuitive et offrant un design soigné, l’application propose une navigation très fluide. A titre d’exemple, il suffit de taper le mot  »foot » dans le moteur de recherche pour tomber directement sur l’album du dernier événement majeur lié à ce sport, en l’occurrence : la Coupe d’Afrique des Nations.

Fondée par trois passionnés du web et de la photographie (François-Joseph Grimault, Christian Blavier et Martin Fourcade), la start-up a déjà bénéficié d’un investissement d’un montant de 240 000 € via le fonds d’investissement européen HackFwd. Il s’agit d’ailleurs de la première jeune pousse française à avoir intégré ce programme.

Afin de monétiser son service la société propose d’ores et déjà une offre freemium destinée aux professionnels. Ces derniers peuvent ainsi bénéficier d’une batterie de prestations comme la diffusion sur écran des photos prises en temps réel lors de l’événement. A plus long terme, la société compte également développer une offre freemium destinée aux particuliers dans le cadre d’événements privés. Par ailleurs, Sharypic prévoit de diversifier ses revenus via un système d’affiliation en monétisant les services liés à l’utilisation des photos, comme leur impression par exemple.


08:32
08:25

[Prévisions] 76% des internautes français achèteront en ligne en 2016

Selon les dernières prévisions de Forrester, le marché du e-commerce en France devrait peser près de 26 milliards € en 2016. Cette même année, les achats online pourraient ainsi concerner les trois quarts des internautes français.

Ce dynamisme devrait également toucher l’ensemble de l’Europe. En effet, toujours selon les prévisions du cabinet, les ventes online du continent pourraient atteindre 171 milliards € en 2016, le secteur devrait ainsi connaître une croissance annuelle de 12% pendant 5 ans. A titre de comparaison, aux Etats-Unis, le e-commerce pourrait peser 327 milliards € en 2016.

Parmi les pays européens les plus dynamiques en la matière, on retrouve : la Suède, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Allemagne, qui devraient respectivement voir leur pourcentage d’acheteurs en ligne passer la barre des 80% de la population online d’ici 2016. L’Europe du Nord aurait donc toujours une longueur d’avance sur le e-commerce.

Parallèlement à ces prévisions chiffrées, Forrester a également présenté les 5 grandes tendances qui devraient marquer l’e-commerce européen cette année :

  • Forrester s’attend ainsi à une montée en puissance du phénomène multi-canal. Les détaillants devraient ainsi tenter de combler l’écart entre le online et le offline, via des initiatives « cliquer et collecter ».
  • Selon le cabinet, la stratégie mobile ne peut être ignorée plus longtemps. En effet, d’après Forrester, si le mobile a suscité une engouement sans précédent en 2011, nous sommes encore loin d’une définition de stratégie mobile optimale en Europe.
  • Le web devrait s’infiltrer progressivement dans les magasins, surtout via les iPads. Objectif : amener les « best-practices » digitales dans l’environnement instore.
  • L’accent doit être mis cette année sur l’amélioration des services de livraison, facteur clé de la croissance du e-commerce en Europe.
  • Enfin, le cabinet rappelle que la plupart des pays européens doivent encore intégrer les dispositions de la directive  européenne sur la protection de la vie privée.

Source.


08:16

[News] Ce qu’il faut savoir ce matin

Blanc-seing de l’ARCEP à Free Mobile, des économies chez Bouygues Telecom, 375 millions de dollars pour Charles River Ventures, La CNIL contre Google, la pub sur Twitter, 2,7 M$ pour Tello, Groupon achète Uptake.

CA en baisse pour Bouygues Telecom en 2012

« Malgré la poursuite de la croissance dans le Haut Débit Fixe, Bouygues Telecom prévoit une baisse de son chiffre d’affaires en 2012. Cette évolution tient compte de la baisse programmée des terminaisons d’appel (impact estimé à environ 350 millions d’euros), du développement des offres vendues sans terminal et de la transformation du marché du Mobile avec notamment l’arrivée du nouvel entrant en début d’année. Dans ce contexte, un plan d’économies de coûts devra être mis en oeuvre en 2012. » annonce Bouygues.


L’Arcep confirme le taux de couverture de Free Mobile

Après de nouvelles vérifications, un communiqué de l’ARCEP indique « Il ressort de ces nouvelles mesures que, à la date du 31 janvier 2012, Free Mobile remplit ses obligations réglementaires, avec un taux de couverture de 28% de la population grâce à l’utilisation de 735 sites ouverts commercialement. Par ailleurs, il a été constaté que le déploiement du réseau se poursuit, ce que confirme le nombre de demandes d’implantations d’antennes déposées à l’Agence nationale des fréquences et le nombre d’antennes déclarées en service auprès de cette agence. ». Le président de l’Arcep a confirmé ces chiffres hier lors de son audition à l’Assemblée nationale.


Quand la CNIL s’attaque à Google

La CNIL française a envoyé une lettre à Larry Page, le patron de Google pour dénoncer les nouvelles règles en matière de confidentialité qui violent les lois de l’Union Européenne signale le New York Times qui cite l’association britannique Big Brother Watch selon laquelle seulement 12% des utilisateurs ont les nouvelles règles de Google, et 47% ignorent que ds changements ont été annoncés par Google.


375 M$ pour Charles River Ventures

Charles River Ventures annonce avoir levé 375 millions de dollars pour continuer à investir dans les startups. Le fonds compte entre autres Yammer, Hubspot et Zendesk dans son portfolio.


Twitter et la publicité

Twitter fait tout pour qu’il soit difficile d’échapper aux publicités sur ses applications pour mobiles selon le Financial Times. Lancés en juillet dernier, les tweets sponsorisés, utilisés par des marques comme Dell ou McDonald apparaitront dans la Timeline principale des applications pour iPhone et Android. Selon Twitter plus de la moitié de ses 100 millions d’utilisateurs actifs tweetent à partir de leur mobile.


Tello lève 2.7 M$

Le californien Tello, qui propose aux entreprises une application qui gère et analyse les commentaires des consommateurs, vient de lever 2,7 millions de dollars via True Ventures et Bullpen Capital. En 2011, Google a acheté une startup appelée Talkbin qui propose le même genre de service signale AllThings D.


Groupon achète Uptake

Groupon vient d’ouvrir un site en Thaïlande (47e pays où Groupon est présent en plus des USA). Par ailleurs, on apprend que Groupon achète le réseau social de commentaire de voyage Uptake (nommé Kango jusqu’en mars 2008) qui emploie une vingtaine de personnes à Palo Alto. Groupon fermera le 12 mars prochain, le site RealTravel.com acheté par Uptake en novembre dernier.


February 28 2012

16:44

Aujourd’hui sur FrenchWeb…

Google de nouveau épinglé par la Cnil, Mozilla inaugure le réglage « Do not Track » sur mobile, Comment Facebook va faire payer les marques, Google+ ne séduit les internautes que 3 minutes par mois ! Apponomics 2012, tout savoir sur l’économie des applications mobiles… Chaque soir, retrouvez l’intégralité de l’information traitée par FrenchWeb. Au menu aujourd’hui :

Mais aussi,


14:12

[Pages Pro] Comment Facebook va faire payer les marques

Demain se tient la première Facebook Marketing Conference, au cours de laquelle on s’attend à ce que Facebook annonce l’arrivée de Timeline pour les pages de marques. Mais Facebook réserve probablement plus d’une surprise aux marques qui font leur pub sur Facebook. L’une d’entre elles, les nouvelles Premium Ads, a été révélée via la fuite de deux présentations révélées par le site GiogaOm.

Les Premium Ads semblent donc parties pour remplacer les “sponsored stories” en permettant aux annonceurs de faire apparaitre 6 types de contenus différents dans le fil d’actualité de leurs fans et de leurs amis. Mais le vrai gros changement, c’est un chiffre glissé l’air de rien au début de la présentation : à partir du 29 février, les publications sur une page Facebook ne seront plus vues que par 16% des fans.

Fini l’accès aux fans gratuits ?

Vous l’avez bien lu : à compter du mois de mars, Facebook retire aux pages l’accès gratuit à 84% de leurs fans. Si désormais vous voulez les atteindre tous, il va falloir passer par ces Premium Ads. Les présentations ne disent pas exactement combien ça va coûter, mais 16%, ça peut paraitre très peu, et ça l’est.

Il faut tout de même savoir que, depuis longtemps, l’algorithme Facebook ne fait remonter les publications d’une page qu’auprès d’une partie seulement des fans. On n’avait pas de chiffre “officiel” auquel comparer ces 16%, mais l’expérience montrait en général un minimum de 25% pour les pages les moins “bien portantes”, et beaucoup plus pour les pages les plus dynamiques.

Jusqu’ici, les marques achetaient surtout de la publicité pour recruter ou amener du trafic vers leurs applications. Facebook laissait les pages accéder à la plupart de leurs fans gratuitement, en récompensant via son algorithme les plus malines qui savaient générer des interactions. Le plan semble être dorénavant de faire payer les marques pour toucher les fans quelles que soient les circonstances. La présentation des Premium Ads suggère d’ailleurs d’acheter une de ces nouvelles publicité chaque jour.

Il faut comprendre le point de vue de Facebook : le nombre de pages de marques animées quotidiennement augmente mais pas l’attention disponible des utilisateurs, du moins dans les marchés “murs” comme la France ou les USA. Facebook doit donc trouver un moyen de réduire le “bruit” qu’elles font pour les utilisateurs, qui, s’ils souhaitent interagir avec les marques, vont tout de même avant tout sur le site pour y retrouver leurs amis.

Alors que son entrée en bourse approche, Facebook pense aussi sûrement que le moment est bien choisi pour augmenter drastiquement ses revenus. Les marques qui ont investi dans leur communauté de fans depuis des mois, des années mêmes, ne vont pas la laisser disparaitre pour une poignée de dollars. Et si pour elle ça ressemble à du racket, elles n’avaient qu’à y penser à deux fois avant d’investir lourdement sur une plateforme avec laquelle elles n’ont signé aucun contrat. Vers qui vont-elles se tourner maintenant ? Twitter reste loin derrière, et Google+ est morose.
Facebook se tire-t-il une balle dans le pied ?

Le plus gros problème avec ce changement, peut-être, c’est que Facebook se transforme ainsi en média traditionnel, où ceux qui ont la bourse la plus remplie pourront acheter du temps de cerveau disponible et où les autres seront laissés pour compte. Si on imagine bien qu’Orange ou Coca Cola ne vont pas hésiter à investir dans les premium ads, que vont devenir toutes les initiatives de particuliers comme Norman fait des Vidéos, Humour de Droite et tous les blogs et petits sites qui utilisent Facebook pour faire leur promotion ? Le but est-il de les faire migrer vers un profil personnel, que les utilisateurs de Facebook pourront suivre via l’option “abonnement” ?  C’est ce qu’on pourrait croire, surtout depuis que Facebook autorise les pseudonymes… Sauf que ceux-ci sont destinés aux célébrités personnes utilisant un compte “vérifié”.

En clair, Facebook pense sans doute faire d’une pierre deux coups en faisant payer les marques tout en réduisant le bruit pour ses utilisateurs, mais le risque est de détruire au passage un pan non négligeable de l’expérience utilisateur : cette possibilité pour n’importe qui de devenir une star “virale” en créant sa page.

Les présentations des Premium Ads : ici et


13:46

[J-2] La Cnil demande à Google de reporter sa nouvelle politique de confidentialité

A deux jours de la mise en place de sa nouvelle politique sur la vie privée, Google vient d’être épinglé par la Cnil.

En effet, désignée par ses homologues européens pour mener l’analyse des nouvelles règles de confidentialité de Google, l’organisme français a jugé que les futurs dispositifs prévus par la firme de Mountain View allaient à l’encontre des exigences de la directive européenne en matière de protection des données personnelles.

La Cnil demande ainsi au moteur de recherche de reporter l’application de sa nouvelle politique de confidentialité et de l’assortir de compléments d’informations spécifiques pour chaque service et chaque finalité.

Par ailleurs, la Cnil à fait savoir qu’elle et les autorités européennes étaient particulièrement inquiètes des nouvelles possibilités de croisements de données entre les services. Ainsi une batterie d’investigations supplémentaires devraient être effectuées.

Depuis quelques semaines, Google a fait savoir par mail à ses utilisateurs que ses règles de confidentialité allaient changer. La firme de Mountain View compte effectivement unifier sa politique et passer ainsi de 70 documents distincts à seulement 10 documents. Concrètement, les différents comptes Google des utilisateurs fusionneront en un seul. Objectif affiché par Google : simplifier et rendre plus transparente sa politique en matière de données personnelles. L’idée étant en réalité de lui permettre de mettre en place un ciblage publicitaire sur un service, comme Google + par exemple, à partir d’informations obtenues sur un autre service, comme Youtube.

La question est donc maintenant de savoir si le moteur de recherche prendra en compte cet énième avertissement.


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