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February 29 2012
[Infographie] Les tarifs d’une agence web décortiqués
La société My Web Shop vient de réaliser une infographie sur les tarifs pratiqués par les agences web. Objectif : mieux comprendre comment est établie la tarification de ces prestations dont les prix restent souvent très aléatoires.
La réalisation suivante offre donc un aperçu des différentes étapes expliquant les tarifs proposés par les agences. Basées sur les pratiques d’une seule société, ces données, même si elles donnent un ordre d’idée, restent à titre indicatif et ne correspondent donc pas à des « informations scientifiques » issues d’une étude globale de marché.

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[Polémique] Et si Google avait raison de tracer vos données personnelles ? par François Sutter
L’actualité se fait régulièrement l’écho de préoccupations sur l’utilisation et la protection des données.
Les internautes sont évidemment concernés. Par exemple, le 16 février dernier le Wall Street Journal a publié un article sur la manipulation des cookies par Google sur les internautes utilisant le navigateur web Safari et l’iPhone via le bouton +1.
Rien qu’aujourd’hui, plusieurs informations relayent cette problématique : la Cnil aurait contacté Google pour le non respect des règles européennes en matière de confidentialité. Le « off line » est également concerné, quand on voit la polémique déclenchée par le Canard Enchaîné ce matin sur l’affaire d’une grande marque de mobilier soupçonnée d’avoir utilisé des fichiers issus de la Police pour se renseigner sur des salariés et des clients de l’enseigne !
C’est un point de vue qui n’engage que moi, mais je ne partage pas les avis qui reprochent ouvertement à Google de tracer les données des internautes.
Pourquoi ? Tout simplement, parce que si le succès de Google est basé sur la qualité des services proposés et l’adéquation des utilisateurs ; il faut bien comprendre que la survie de l’éditeur en question ne repose que sur la monétisation de son audience !
D’ailleurs, la politique de ciblage actuelle de Google est beaucoup moins potentiellement précise/intrusive que celle de Facebook. En effet, Google communique uniquement sur un « ciblage régional et local » :
Tandis que Facebook annonce clairement sur la page des publicités que l’on peut cibler le public par « lieu, âge et centres d’intérêts ».
Ne soyons pas non plus naïf, le réseau social Google Plus est la solution/réponse de Google au ciblage par centres d’intérêt et profil.
Quels sont les argumentaires de Google ?
Pour justifier sa politique de sécurité, Google avance plusieurs arguments :
- Simplification de la navigation dans l’écosystème Google (Chrome, Google, Youtube, Google Plus, Google Agenda,…)
- Meilleure personnalisation
- Partage
- Protection avec Google Dashboard
Quelle sont les règles juridiques de Google qui s’appliquent ?
Pour la première fois depuis longtemps Google a profondément modifié ses conditions générales d’utilisation. En effet, par le passé, entre la version du 11 mars 2009, celle du 03 octobre 2010 et la version du 20 octobre 2011, il n’y avait pratiquement aucune différence. En l’espèce, la nouvelle version des CGU a été entièrement ré écrite.
- Dans ses conditions générales (article 17.1 et 17.3) Google pose deux principes :
- « En contrepartie de l’accès aux Services et de leur utilisation fournis par Google, vous acceptez que Google y affiche des bandeaux publicitaires ».
- « Ces publicités peuvent cibler le contenu d’informations stockées dans les Services, des questions posées par le biais des Services ou d’autres informations ».
- Dans l’article 20.3 Google pose un autre principe intéressant :
- « Vous acceptez que Google vous communique des notices par le biais de messages affichés dans les Services ». Ca veut dire que Google se laisse la liberté de vous communiquer une information personnalisée.
Les internautes sont donc avertis de façon très explicite : vous bénéficiez d’un service complet et gratuit, que Google finance grâce à la publicité.
Concrètement, qu’est-ce que Google stocke à ce jour ?
Si vous videz vos cookies et que vous allez sur la homepage de Google plus, alors vous aurez 7 nouveaux cookies placés sur votre ordinateur, avant même d’avoir effectué une recherche :
- Doubleclick
- Google Analytics
- Google.com
- Google.fr
- Googleapis
- Googleusercontent
- Gstatic
D’un point de vue technique, quelles sont les conséquences ?
Me concernant, pour ma messagerie personnelle je dispose de deux comptes : un chez Live et l’autre Gmail.
Je m’étais déjà rendu compte, avec surprise, que Google m’identifiait systématiquement via la clé primaire Gmail même quand je me connectais avec mon compte Live. Passons sur cette technique (assumée par Google dans les nouvelles CGU) un peu pénible (et qui trouve peut-être ses raisons dans les statistiques) … j’ai donc fait un test pour voir si l’historique stocké était identique ou dissocié en fonction du compte. Concrètement, je voulais vérifier si Google ne stockait pas des historiques différents en fonction du mail associé à la session.
Pour être complet, j’ai également fait le test avec deux navigateurs différents (Safari et Firefox). Le test montre que lorsqu’on suspend l’historique sur un navigateur il est également suspendu sur l’autre.
Le résultat est donc clair, Google dispose bien d’un seul historique : ce qui implique que les informations stockées ne sont ni associées aux identifiants (login/mot de passe) utilisés pour se connecter sur les services Google ni associés aux navigateurs utilisés mais à d’autres sources.
Je confesse volontiers être impressionné par cette prouesse … qui va certainement déclencher la polémique … puisque ça pourrait impliquer que Google serait en mesure de baser sa personnalisation sur d’autres sources que la session, et le navigateur (peut-être l’Adresse Mac ?)
Comment l’internaute utilisant les services de Google peut-il se protéger ?
Force est de constater qu’à ce jour Google propose une palette extrêmement large d’outils pour gérer la confidentialité :
- Gestion de votre réputation avec la possibilité de supprimer un contenu que vous estimez être indésirable.
- Gestionnaire de préférences pour les annonces publicitaires.
- Data Liberation Front pour déplacer ou retirer des données.
- Mode navigation privée de Chrome
- Contrôle de l’historique
- Désactivation de Google Analytics
- …
Sauf erreur de ma part, il s’agit certainement de l’éditeur de service qui propose le plus d’outils à destination de ses utilisateurs pour assurer la protection des données.
Certains outils fonctionnent de façon assez subtile ! Par exemple, concernant l’historique de navigation, si on suspend simplement l’historique cela ne supprime pas pour autant les données. Par contre, en supprimant l’historique le service est alors suspendu automatiquement.
Que peut-on légitimement reprocher à Google ?
Franchement, pas grand chose, surtout dans la mesure où le ciblage actuel de Facebook est bien plus poussé que celui de Google … La seule petite critique repose sur l’utilisation du principe « opt out ». En effet, lorsqu’on souhaite créer un compte Google la case « Activer Historique Web » est cochée par défaut (principe de l’ « opt in »).
Conclusion
Il faut comprendre qu’avec un modèle économique basé sur la monétisation de l’audience il est normal que Google travaille constamment à perfectionner son dispositif de publicité.
C’est surtout une stratégie nécessaire pour éviter que Facebook ne vienne vampiriser la valeur ajoutée de Google aux yeux des annonceurs. Imaginons que l’audience de Facebook et de Google soit strictement identique. Que fera l’annonceur s’il peut facilement cibler l’audience sur Facebook (sexe, âge, profession, centres d’intérêts,…), mais pas sur Google ?
D’abord, sur le principe, cette nouvelle politique (surtout adoptée en réaction aux polémiques) me semble limitée déjà par Google qui pose un astucieux « disclaimer » dans ses conditions en précisant que « certaines fonctionnalités et certains services Google risquent de ne pas fonctionner correctement lorsque les cookies sont désactivés ».
Elle est également limitée par l’internaute lui-même. Le paradoxe c’est que l’internaute attend de celui qui lui fournit un service gratuit de mettre en place des règles 100% contraires à ses propres usages et comportements. Car c’est bien l’internaute qui passe son temps à communiquer de plus en plus d’informations : ses opinions sur des millions de blogs, sa vie intime sur Facebook, ses réflexions sur Twitter, son parcours professionnel sur LinkedIn, ses commentaires sur ses achats, ses images préférées sur Pinterest, ses lieux favoris sur Foursquare…
Ensuite, sur la technique, concernant les résultats : avec ou sans l’historique suspendu, les suggestions dans l’auto complétion de la recherche Google ont été strictement identiques lors de mes tests.
Enfin, sur la logique même, cette nouvelle politique de Google me semble paradoxale puisque finalement la meilleure façon pour les internautes de se sentir protéger de Google, va consister pour eux à devoir créer un compte dans l’écosystème Google.
En résumé, pour vous protéger de Google, vous allez créer un compte Google, utiliser Google Dashboard pour gérer vos données, et surfer avec Google Chrome.
Mais le plus absurde, c’est que les internautes qui pensent bien faire en activant toute sorte de protection vont tout simplement donner leur consentement explicite ; principe juridique fondamental de la relation contractuelle !
J’ai beau réfléchir, je ne vois toujours pas quel peut bien donc être l’intérêt pour un internaute de surfer de façon privée ?
L’intérêt du consommateur est-il vraiment différent de celui de l’annonceur ?
Est-ce que l’internaute est prêt à assumer la contrepartie (payer l’utilisation de Google) ?
Finalement les internautes ont plébiscité les services Google … jusqu’à ce que dernier en retire une contrepartie pécuniaire via un business model rentable ! C’est totalement incompréhensible…
François Sutter - Directeur Conseil Modedemploi
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[Crowdfunding] Mailforgood se renouvelle au service des associations
Créée en 2010, la start-up solidaire Mailforgood, lance aujourd’hui une nouvelle plateforme de crowdfunding. Objectif : mettre en place une interface ludique permettant aux associations d’entrer directement en contact avec les internautes afin de collecter les fonds nécessaires à l’aboutissement de leurs missions.
Pas de pourcentage prélevé, pas de frais d’inscription, le service est entièrement gratuit et permet donc aux associations de récolter plus facilement les dons des internautes. De plus, outre les dons classiques par cartes bancaires, Mailforgood offre également la possibilité aux internautes de soutenir les associations en visionnant simplement une vidéo publicitaire. Ainsi, pour chaque visionnage, 5 centimes d’euros sont reversés à l’association choisie. 70% des revenus publicitaires sont donc attribués aux associations. Et, afin d’assurer la pérennité de son service, Mailforgood prélève pour sa part 30% des recettes publicitaires et propose aux internautes de laisser un pourboire de quelques euros lors de leurs dons.
Parallèlement, sur la plateforme, chaque association dispose d’une page dédiée personnalisable. L’association peut ainsi y détailler ses missions, ses actions, insérer des photos et des vidéos illustrant son activité. Les flux d’actualité et les posts Facebook sont également intégrés à cette page, de quoi permettre à l’association de communiquer avec l’ensemble de sa communauté.
Mailforgood a donc largement évolué depuis son lancement. En effet, la start-up proposait initialement aux internautes de soutenir les associations en incorporant dans leur signature de mails des bannières publicitaires ainsi que des logos de différentes associations afin de booster leur notoriété. L’idée était donc de s’appuyer sur la puissance virale des mails. Un dispositif qui vient donc expliquer le nom de la start-up et qui n’a pas totalement disparu. En effet, si la start-up a supprimé les bannières publicitaires dans les mails, celle-ci a récemment conclu un partenariat avec l’interface web mail de SFR, permettant d’intégrer directement les logos d’associations dans ses courriels, sans passer par un « copier-coller ».
Toutefois, au-delà des mails, l’accent est aujourd’hui définitivement porté sur les réseaux sociaux. Ismael Le Mouel, fondateur de la start-up explique : « Nous croyons énormément aux pouvoir de recommendation qu’offrent les réseaux sociaux pour le soutien des associations. L’idée maintenant est donc d’accroître la présence de Mailforgood aux différents carrefours d’audience qu’offre internet pour ainsi démontrer l’efficacité de ce modèle vertueux ».
Lancée en 2010 par Ismaël Le Mouël et Bruno Humbert, la start-up a déjà finalisé une première levée de fonds de 250 000 € auprès de business angels, en juillet dernier.
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La chronique de la Silicon Valley par Alain Raynaud #21
Nouvel épisode de notre rendez-vous hebdomadaire avec Alain Raynaud, Directeur du Founder Institute Paris. Il est cette semaine devant les locaux de PayPal à San José. Au sommaire :
Le coup de coeur de la semaine : Ubuntu pour Android- Google contourne les modes prives de Safari et Internet Explorer
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[Médiamétrie] L’audience de l’internet mobile en France en janvier 2012
C’est une première. Médiamétrie vient d’inaugurer sa mesure de l’audience de l’internet mobile en France. Le périmètre de l’étude couvre 13 743 sites et 1 907 applications mobiles. Ces premiers résultats, relatifs au mois de janvier 2012, intègrent en plus de la navigation 3G, la pratique de l’internet mobile en wifi, via une estimation statistique.
Ainsi, sur le mois étudié, près de 9 mobinautes sur 10 (89,8%) ont visité au moins un site, optimisé ou non pour le mobile. Et, près de 2 sur 3 (65,3%) ont consulté au moins une application mobile connectée à partir de leur smartphone.
Médiamétrie a établi dans un premier temps un classement du Top 5 des catégories les plus consultées par les mobinautes. Les portails/moteurs de recherche arrivent ainsi sur la première marche du podium. Viennent ensuite la catégorie Télécom, la catégorie divertissement puis les sites d’actualités et d’informations et enfin les plateformes d’informatique et d’électronique grand public.
Pour ce qui est des sites les plus visités, on retrouve : Google (13,4M de VU), Facebook (12,4M de VU), Youtube (7,7M de VU) Twitter (7,2M de VU), puis le français Orange, en 5ème position avec 6,5M de VU.
En matière d’applications, Google se place également en 1ère position (10,4M de VU). Viennent ensuite YouTube (8M de VU), iTunes (7M de VU), puis Game Center (3,8M de VU) et Facebook (3,2M de VU).
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[SEO Campus] Le rendez-vous du référencement les 8 et 9 mars à Paris
Les 8 et 9 mars prochains se tiendra le SEO Campus 2012 à Paris. L’association SEO Camp regroupe une large communauté de professionnels du référencement et organise depuis 2009 cet événement devenu clé dans le domaine.
Le programme de conférences privilégie un contenu informatif de bon niveau, basé sur l’apprentissage et la découverte. Des ateliers et des tables rondes sont également organisés avec des intervenants présents pour partager leur savoir et leur points de vue. Petit aperçu de l’édition 2011 en vidéo :
Partage et convivialité sont les maitres mots du SEO Campus qui se veut être une opportunité pour rencontrer des pointures du monde du référencement et d’échanger avec eux.
A cette occasion, Frenchweb vous offre 1 licence de chacun des 4 partenaires de l’événement :
- Yooda : Licence SeeURank version E-commerce pendant 6 mois
- Ucatchit : Licence 50 000 mots-clés avec lien Google Analytics pendant 3 mois + 1 jour de conseil (sur place à Paris ou sur Skype)
- Myposeo : Licence Myposeo 200 mots-clés pendant 1 an
- Ranks : Licence Référenceur Pro 150 pendant 1 an
Retrouvez toutes les informations sur le site officiel du SEO Campus 2012.
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Joshfire lance sa Factory d’applications multi-devices
Créé en 2010, Joshfire a finalisé un premier tour de table en septembre 2011 auprès de Kima Ventures et de business angels comme Jacques-Antoine Granjon, Arnaud Dassier, Stéphane Dinstinguin. La start-up compte 15 collaborateurs et a revendiqué un CA de 500K€ pour son premier exercice.

La Joshfire Factory permet de créer et de gérer des applications multi-devices pour Web, smartphones, tablettes, TV et autres objets connectés. Elle est construite autour de technologies standard et ouvertes comme le HTML5 et Javascript. La Factory est pensée pour être utilisée sans notion de programmation ou compétence particulière en matière de design. Dans le détail :
- Une place de marché de templates qui intègrent des fonctionnalités et designs répondant à des usages multi-devices
- Une bibliothèque de connecteurs de données (image, vidéo, son, texte, agenda, géolocalisation…)
- Fonctions de suivi des statistiques d’usages, des modules d’affichages publicitaires…
- Application Cross-Device visualisable dans un émulateur
Pour son lancement, la plateforme est, dans un premier temps, proposée en test privé aux détenteurs d’invitations. Pour recevoir la sienne, il suffit de s’inscrire ici.
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[Prévisions] 76% des internautes français achèteront en ligne en 2016
Selon les dernières prévisions de Forrester, le marché du e-commerce en France devrait peser près de 26 milliards € en 2016. Cette même année, les achats online pourraient ainsi concerner les trois quarts des internautes français.
Ce dynamisme devrait également toucher l’ensemble de l’Europe. En effet, toujours selon les prévisions du cabinet, les ventes online du continent pourraient atteindre 171 milliards € en 2016, le secteur devrait ainsi connaître une croissance annuelle de 12% pendant 5 ans. A titre de comparaison, aux Etats-Unis, le e-commerce pourrait peser 327 milliards € en 2016.
Parmi les pays européens les plus dynamiques en la matière, on retrouve : la Suède, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Allemagne, qui devraient respectivement voir leur pourcentage d’acheteurs en ligne passer la barre des 80% de la population online d’ici 2016. L’Europe du Nord aurait donc toujours une longueur d’avance sur le e-commerce.
Parallèlement à ces prévisions chiffrées, Forrester a également présenté les 5 grandes tendances qui devraient marquer l’e-commerce européen cette année :
- Forrester s’attend ainsi à une montée en puissance du phénomène multi-canal. Les détaillants devraient ainsi tenter de combler l’écart entre le online et le offline, via des initiatives « cliquer et collecter ».
- Selon le cabinet, la stratégie mobile ne peut être ignorée plus longtemps. En effet, d’après Forrester, si le mobile a suscité une engouement sans précédent en 2011, nous sommes encore loin d’une définition de stratégie mobile optimale en Europe.
- Le web devrait s’infiltrer progressivement dans les magasins, surtout via les iPads. Objectif : amener les « best-practices » digitales dans l’environnement instore.
- L’accent doit être mis cette année sur l’amélioration des services de livraison, facteur clé de la croissance du e-commerce en Europe.
- Enfin, le cabinet rappelle que la plupart des pays européens doivent encore intégrer les dispositions de la directive européenne sur la protection de la vie privée.
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[News] Ce qu’il faut savoir ce matin
Blanc-seing de l’ARCEP à Free Mobile, des économies chez Bouygues Telecom, 375 millions de dollars pour Charles River Ventures, La CNIL contre Google, la pub sur Twitter, 2,7 M$ pour Tello, Groupon achète Uptake.
CA en baisse pour Bouygues Telecom en 2012
« Malgré la poursuite de la croissance dans le Haut Débit Fixe, Bouygues Telecom prévoit une baisse de son chiffre d’affaires en 2012. Cette évolution tient compte de la baisse programmée des terminaisons d’appel (impact estimé à environ 350 millions d’euros), du développement des offres vendues sans terminal et de la transformation du marché du Mobile avec notamment l’arrivée du nouvel entrant en début d’année. Dans ce contexte, un plan d’économies de coûts devra être mis en oeuvre en 2012. » annonce Bouygues.
L’Arcep confirme le taux de couverture de Free Mobile
Après de nouvelles vérifications, un communiqué de l’ARCEP indique « Il ressort de ces nouvelles mesures que, à la date du 31 janvier 2012, Free Mobile remplit ses obligations réglementaires, avec un taux de couverture de 28% de la population grâce à l’utilisation de 735 sites ouverts commercialement. Par ailleurs, il a été constaté que le déploiement du réseau se poursuit, ce que confirme le nombre de demandes d’implantations d’antennes déposées à l’Agence nationale des fréquences et le nombre d’antennes déclarées en service auprès de cette agence. ». Le président de l’Arcep a confirmé ces chiffres hier lors de son audition à l’Assemblée nationale.
Quand la CNIL s’attaque à Google
La CNIL française a envoyé une lettre à Larry Page, le patron de Google pour dénoncer les nouvelles règles en matière de confidentialité qui violent les lois de l’Union Européenne signale le New York Times qui cite l’association britannique Big Brother Watch selon laquelle seulement 12% des utilisateurs ont les nouvelles règles de Google, et 47% ignorent que ds changements ont été annoncés par Google.
375 M$ pour Charles River Ventures
Charles River Ventures annonce avoir levé 375 millions de dollars pour continuer à investir dans les startups. Le fonds compte entre autres Yammer, Hubspot et Zendesk dans son portfolio.
Twitter et la publicité
Twitter fait tout pour qu’il soit difficile d’échapper aux publicités sur ses applications pour mobiles selon le Financial Times. Lancés en juillet dernier, les tweets sponsorisés, utilisés par des marques comme Dell ou McDonald apparaitront dans la Timeline principale des applications pour iPhone et Android. Selon Twitter plus de la moitié de ses 100 millions d’utilisateurs actifs tweetent à partir de leur mobile.
Tello lève 2.7 M$
Le californien Tello, qui propose aux entreprises une application qui gère et analyse les commentaires des consommateurs, vient de lever 2,7 millions de dollars via True Ventures et Bullpen Capital. En 2011, Google a acheté une startup appelée Talkbin qui propose le même genre de service signale AllThings D.
Groupon achète Uptake
Groupon vient d’ouvrir un site en Thaïlande (47e pays où Groupon est présent en plus des USA). Par ailleurs, on apprend que Groupon achète le réseau social de commentaire de voyage Uptake (nommé Kango jusqu’en mars 2008) qui emploie une vingtaine de personnes à Palo Alto. Groupon fermera le 12 mars prochain, le site RealTravel.com acheté par Uptake en novembre dernier.
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February 28 2012
[J-2] La Cnil demande à Google de reporter sa nouvelle politique de confidentialité
A deux jours de la mise en place de sa nouvelle politique sur la vie privée, Google vient d’être épinglé par la Cnil.
En effet, désignée par ses homologues européens pour mener l’analyse des nouvelles règles de confidentialité de Google, l’organisme français a jugé que les futurs dispositifs prévus par la firme de Mountain View allaient à l’encontre des exigences de la directive européenne en matière de protection des données personnelles.
La Cnil demande ainsi au moteur de recherche de reporter l’application de sa nouvelle politique de confidentialité et de l’assortir de compléments d’informations spécifiques pour chaque service et chaque finalité.
Par ailleurs, la Cnil à fait savoir qu’elle et les autorités européennes étaient particulièrement inquiètes des nouvelles possibilités de croisements de données entre les services. Ainsi une batterie d’investigations supplémentaires devraient être effectuées.
Depuis quelques semaines, Google a fait savoir par mail à ses utilisateurs que ses règles de confidentialité allaient changer. La firme de Mountain View compte effectivement unifier sa politique et passer ainsi de 70 documents distincts à seulement 10 documents. Concrètement, les différents comptes Google des utilisateurs fusionneront en un seul. Objectif affiché par Google : simplifier et rendre plus transparente sa politique en matière de données personnelles. L’idée étant en réalité de lui permettre de mettre en place un ciblage publicitaire sur un service, comme Google + par exemple, à partir d’informations obtenues sur un autre service, comme Youtube.
La question est donc maintenant de savoir si le moteur de recherche prendra en compte cet énième avertissement.
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[Vacances] Camping-and-Co veut booster son développement à l’international
Camping-and-co s’attaque au marché européen. En effet, après avoir réalisé une refonte de son site en janvier dernier, le portail internet consacré aux vacances en camping lance à présent une déclinaison de sa plateforme en trois langues étrangères (Anglais, Allemand, Néerlandais).
Fondé en 2007 par Guillaume Patrizi, Camping-and-co permet aux internautes d’organiser leurs vacances en camping via un catalogue proposant plus de 300 destinations dans 12 pays d’Europe, soit au total une offre de plus de 300 000 séjours.
Afin de poursuivre son développement, la société procède actuellement à un nouveau tour de table. Objectif : devenir l’acteur européen incontournable de l’intermédiation de séjours en camping d’ici 3 ans et atteindre un volume d’affaires de 20M €. Il y a 18 mois, la société avait déjà procédé à une première levée auprès du fonds d’investissements Otium Capital, qui a notamment investi dans Balinéa, LaFourchette.com ou encore Weekendesk.
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[Etude] Facebook de plus en plus influent sur le trafic des sites d’actualité français
La société bordelaise de web analytics et online intelligence, AT Internet, vient d’analyser une nouvelle fois l’influence de Facebook sur le trafic de 12 grands sites web d’actualité français (versions online de grands titres de presse quotidienne nationale). En moins d’un an, la part des visites provenant du réseau social a doublé et l’accélération a été plus marquée ces trois derniers mois.
- La part moyenne du site Facebook en tant qu’affluent est de 2,9% en janvier 2012 (vs 2% en octobre 2011 e t1,5% en mars 2011)
- Sur la même période, celle du site Twitter est de 0,5% (vs 0,4% en octobre 2011 et 0,2% en mars 2011)
Sur l’ensemble des sites affluents (tous les sites à partir desquels les internautes arrivent), Facebook représentait 28% des visites en janvier 2012 (5.2% pour Twitter).
Pour l’instant, selon l’étude, l’influence de Google + reste « très discrète ».
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[Etude] L’audience de la vidéo sur internet en France en décembre 2011
La France a passé en décembre dernier la barre symbolique des 30M de vidéonautes. En effet, 30,3M de Français, soit près de 3 internautes sur 4, ont regardé au moins une vidéo sur internet en décembre 2011, selon les derniers chiffres publiés par Médiamétrie.
Les internautes concernés ont ainsi consacré en moyenne 3 heures et 19 minutes à regarder des vidéos sur internet, chacun ayant consommé 74 vidéos, contre 71 en novembre et 64 en septembre dernier.
En terme de classement pas de gros changements. Youtube figure toujours en tête du Top 15 des brands players les plus visitées, avec plus de 26M de VU. Viennent ensuite, Dailymotion (12,6M de VU) et TF1 (7,5M de VU), suivis de Facebook (3,8M de VU) et Vimeo (3,3M de VU). On notera tout de même qu’Allociné gagne deux places tandis que France Televisions en perd une. Koreus disparaît du classement et SFR fait son apparition à la 12ème place. Enfin, en décembre dernier, Megavideo figurait toujours à la 9ème place de ce Top 15.
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[News] Ce qu’il faut savoir ce matin
L’Assemblée nationale s’intéresse à Free Mobile, L’IPO de Yelp est très proche, Dropbox achète Cove, les dernières rumeurs sur la date d’arrivée de l’iPad 3, brevets : Yahoo! contre Facebook, faire ses courses avec la Kinect.
Free Mobile : 2 nouvelles auditions
« Le directeur général de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, doit en effet être auditionné par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale à 16 heures. Et il sera suivi, deux heures plus tard, par Jean-Ludovic Silicani, le président du régulateur des télécoms (Arcep) » signalent Les Echos « l’arrivée de Free Mobile dans le paysage français des télécommunications n’arrête pas de faire des vagues. »
Yelp entre en bourse et vise les 100 M$
Le site d’avis de consommateurs sur les magasins et restaurants, Yelp (présent en France) arrive en bourse en fin de semaine. Il devrait proposer 7,1 million d’actions à un prix estimé entre 12 et 14 $ par action. Yelp espère ainsi lever 100 millions $. Ses revenus, qui viennent à 70% de la publicité locale, ont augmenté de 75% en 2011 souligne MarketWatch.
Dropbox s’offre Cove
Dropbox a fait sa première acquisition avec Cove, une start-up de quatre personnes lancée en 2011 par deux ingénieurs spécialisés dans la synchronisation et le partage de fichiers qui ont quitté Facebook selon Forbes. Le montant de la transaction n’a pas été révélé, mais Dropbox n’a pas de problème financier après avoir levé 250 millions de dollars en 2011.
L’iPad 3 en vue pour le 7 mars ?
La chaîne de magasins américains Best Buy a baissé de 50$ le prix de l’iPad 2 qui est passé de 499 $ à 449 $. Pour le Los Angeles Times cela confirmerait le lancement de l’iPad 3 le 7 mars prochain. Le quotidien californien rappelle que l’iPad 2 a été lancé le 2 mars 2011 par Steve Jobs.
Un duel Yahoo! Facebook ?
Yahoo! et Facebook ont commencé à discuter lundi, alors que Yahoo! considère selon son porte-parole qu’il doit « protéger ses propriétés intellectuelles ». Un porte-parole de Yahoo! a déclaré, selon le New York Times : »Facebook doit signer un accord de licence, sinon nous serons obligés de prendre des mesures unilatérales pour protéger nos droits ». En clair, Facebook doit verser des droits à Yahoo! sinon ce dernier l’attaquera en justice pour violation de brevets.
Un caddy avec un Kinect
La chaîne américaine de magasins bio Whole Foods (310 magasins) teste un caddy équipé d’une Kinect Microsoft (détecteur de mouvement qui remplace la manette sur la Xbox) : le consommateur est reconnu via sa carte de fidélité, ses achats sont scannés automatiquement quand il les place dans le caddy, ils sont retirés au fur et à mesure de sa liste d’achat qui s’affiche sur un écran du caddy. Et le consommateur peut même payer en sortant. C’est Microsoft qui a dévoilé une vidéo montrant le prototype, l’une des 300 utilisations hors-jeux de la Kinect étudiées par des sociétés selon Geek Wire.
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